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    CPSA Students Caucus Meeting








    Congrès annuel de l'ACSP 2019 - 4 juin 2019
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    Workshop: The Official Languages Act at 50
    Le 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles








    Congrès annuel de l'ACSP 2019 - 4 juin 2019
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    Reception: Department of Political Science
    University of British Columbia








    Congrès annuel de l'ACSP 2019 - 4 juin 2019
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    Association canadienne de science politique
    Programme du congrès annuel de l'ACSP 2019

    LA POLITIQUE AUTREMENT;
    PARLER FRANC, PARLER VRAI

    Organisé à l'Université de la Colombie-Britannique
    Mardi le 4 juin 2019 au jeudi 6 juin 2019
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    Discours présidentiel
    François Rocher, CPSA President

    Vie et mort d’un enjeu
    la science politique canadienne
    et la politique québécoise

    Location: CIRS 1250
    Mardi le 4 juin 2019 | 17 h 00 - 18 h 00
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    Keynote: UBCIC Grand
    Chief Stewart Phillip

    Asserting Indigenous
    Title and Rights in 2019

    Location: CIRS 1250
    Mardi le 4 juin 2019 | 10 h 30 - 12 h 00
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    Keynote Speaker: Wendy Brown
    In the Ruins of Neoliberalism:
    Our Predicaments:
    the Rise of Anti-democratic
    Politics in the West

    Location: CIRS 1250
    Mercredi le 5 juin 2019 | 14 h 00 - 15 h 30
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    Keynote Speaker: Roland Paris
    Canada Alone?
    Surviving in a Meaner World

    Location: CIRS 1250
    Jeudi le 6 juin 2019 | 10 h 30 - 12 h 00

Droit et analyse de politiques



D05(a) - Workshop: The Official Languages Act at 50 / Le 50e anniversaire de la Loi sur les langues officielles II

Date: Jun 4 | Heure: 01:30pm to 03:00pm | Location: SWING 106

Chair/Président/Présidente : François Charbonneau (Université d'Ottawa)

Discussant/Commentateur/Commentatrice : Stéphanie Chouinard (Collège militaire royal)

Top Down or Bottom Up? Recasting Political Support for the OLA: Andrew McDougall (University of Toronto)
Abstract: Now 50 years old, the time has come to reflect on the legacy of the OLA and what it means in Canada going forward. Once a product borne of national unity concerns and sitting only uncomfortably with provincial counterparts such as the OQLF in Quebec, several questions come to mind: Is the OLA solving the same problems as it was in 1969? Does the OLA contain the right solutions for the language questions of today? Finally, does the OLA have enough political legitimacy to achieve these tasks, once they are defined? In light of the changes in Canada over the last 50 years, this paper argues that to remain successful, the OLA must be broadened to reflect a more flexible view of language rights to better take into account developments arising out of Indigenous reconciliation, the Charter, globalization, multiculturalism, and new technological innovations. In particular, supporters must change from a “top down” to a “bottom up” mindset to securing political legitimacy for the Act by grounding it as an extension of modern Canadian human rights and constitutional law rather than as a simple statement about defending Canadian linguistic duality.


La couverture médiatique du bilinguisme à la Cour suprême du Canada : entre légalisme, pragmatisme et polémique: Jean-Christophe Bédard-Rubin (University of Toronto)
Abstract: Cet article analyse la couverture médiatique du bilinguisme judiciaire dans les quotidiens d’information généralistes au Canada entre 1988 et 2018. Le débat sur la nomination de juges bilingues à la Cour suprême du Canada a fait surface périodiquement durant cette période pendant laquelle neuf projets de loi ont échoué à enchâsser dans la Loi l’exigence de « bilinguisme fonctionnel » pour les juges du plus haut tribunal. On constate toutefois que le débat se déroule dans des termes différents dans l’espace public médiatique francophone et anglophone. L’analyse de la couverture médiatique permet de tirer trois conclusions. Premièrement, l’attention médiatique aux questions de bilinguisme judiciaire a été à la remorque des débats parlementaires plutôt que l’inverse et ne s’est pleinement articulée qu’à partir de 2008. Deuxièmement, les commentateurs anglophones et francophones ont respectivement mis de l’avant, à quelques exceptions près, des arguments d’ordre pragmatique et juridique et ont donc participé à un dialogue de sourds dans une large mesure. Troisièmement, les médias anglophones ont cadré le débat en termes de droit individuels et de représentation collective tandis que les médias francophones ont utilisé un cadrage mettant l’accent sur la structuration du champ politique. Le cadrage du débat en ces termes permet de constater le changement qui s’est opéré chez les défenseurs du bilinguisme judiciaire qui ont lentement abandonné la défense limitée des droits linguistiques pour une conception plus ambitieuse des langues officielles comme principe structurant de l’espace public politique.


Loi sur les langues officielles et fonction publique fédérale : peut-on vraiment travailler dans la langue de son choix ?: Isabelle Caron (Dalhousie University), Jean-François Savard (École nationale d'adminsitration publique)
Abstract: La partie V de la Loi sur les langues officielles prévoit à l’article 34 que « Le français et l’anglais sont les langues de travail des institutions fédérales. Les agents ont donc le droit d’utiliser, conformément à la présente partie, l’une et l’autre ». Elle prévoit également, à l’article 35, des obligations pour les institutions fédérales, afin d’assurer un milieu propice à l’usage des deux langues officielles dans la région de la capitale nationale et dans les régions désignées. Or, il se dégage souvent de ces milieux de travail l’impression d’un déséquilibre dans l’usage des deux langues officielles, le français cédant régulièrement le pas à l’anglais et le bilinguisme effectif se traduisant dans le fait par un « francophone qui parle anglais ». Cette présentation propose de vérifier la validité de ces impressions en répondant aux questions suivantes : les employés de la fonction publique fédérale peuvent-ils réellement travailler dans la langue officielle de leur choix ? Ces mêmes employés ont-ils accès à des services dans la langue officielle de leur choix ? En répondant à ces questions, cette présentation permettra de vérifier dans quelle mesure les objectifs de la Loi sur les langues officielles sont respectés. Pour répondre à ces questions, les chercheurs analyseront des données ouvertes produites dans le cadre du Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux, pour les années 2008, 2011, 2014 et 2017. En mettant en perspective ces quatre sondages, ils pourront répondre aux questions de recherche et observer comment l’usage des langues officielles a évolué depuis 2008.

110.Caron-Savard.pdf




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